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Message  micheldeydier le Dim 31 Aoû - 14:14

Un concept pharmacologique établi à la fin du 19e siècle et définissant le rythme d'absorption des médicaments par les cellules du corps est totalement remis en question par des chercheurs britanniques dont les travaux sont parus lundi aux Etats-Unis.

Ces nouvelles observations, qui s'appuient sur les techniques les plus avancées, indiquent que les parois cellulaires absorberaient les substances chimiques jusqu' à cent fois plus lentement que prédit par la règle dite d'"Overton" établie dans les années 1890.

Cette découverte pourrait avoir un impact majeur sur le développement et les essais cliniques des futurs médicaments, estiment ces chimistes de l'Université de Warwick, en Grande-Bretagne. Leurs travaux sont publiés dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datés du 25 août.



Selon l'équation avancée à la fin du 19e siècle par Ernest Overton de l'Université de Zurich, plus une substance chimique se dissout aisément dans un lipide, (une matière grasse), plus elle pénètre facilement et rapidement dans une cellule.

En d'autres termes, les substances qui se dissolvent dans des lipides atteindront l'intérieur d'une cellule plus vite que celles se dissolvant dans l'eau.

Ernest Overton avait ensuite établi une équation qui permettait de prédire la rapidité de diffusion de la molécule. Un des paramètres clés de l'équation est le facteur K définissant la viscosité. Plus K est grand, plus rapide est, selon cette équation, le taux de pénétration cellulaire de la substance chimique, une hypothèse réfutée par les travaux publiés lundi.

Pendant plus d'un siècle, les chimistes des laboratoires de pharmacie et les médecins se sont fondés sur cette équation pour cadrer leurs recherches et conduire les essais cliniques, relèvent les auteurs de ces travaux.

"Cette découverte a été une surprise totale (...) car les observations directes paraissent totalement remettre en question une règle fondamentale sur laquelle on a testé des médicaments pendant plus d'un siècle", indique le professeur Patrick Unwin, un électrochimiste de l'Université de Warwick, le principal auteur de cette étude.



Cette découverte est très intéressante d’un point de vue énergétique car elle démontre que l’eau est bien l’élément conducteur majeur. L’eau est plus yang que l’huile et donc elle pénètre mieux la cellule puisque’elle est moins dense. Les lipides qui se trouvent dans les espaces intercellulaires ont des rôles complexes au niveau de la nutrition et de la protection des cellules, et permettent même d'engluer les facteurs pathogènes comme le vent ou le froid, et par conséquent leur fonction première n'est pas de pénétrer la membrane.

[size=12]Il y a deux sortes de liquides organiques : les jin qui sont fluides et les ye qui sont plus épais. Ils contiennent des molécules plus pu moins grosses, des protéines ou des lipides, et des sels minéraux, susceptibles de nourrir la cellule. Seuls les jin passent à travers la membrane en apportant avec eux juste ce qu’il faut des éléments pré-cités. Si les corps gras passaient plus vite que l’eau cela voudrait dire que n’importe quoi, y compris le Tan, peut entrer dans la cellule et l’asphyxier par excès. C’est impossible, sauf en cas d’affaiblissement important du Wei Qi (énergie défensive) de la membrane cellulaire. Dans ce cas il faut avant tout reconstituer l’énergie vitale pour que la fonction de filtration de la membrane puisse jouer.

Il y a encore une autre fonction qui pourrait bien être sur la sellette prochainement, c’est la capacité de la cellule à reconnaître quelles sont les grosses molécules « désirables » qu’elle peut laisser entrer, en « s’ouvrant » un peu comme l’ovule s’ouvre au spermatozoïde.

Cette capacité dépend de la qualité du Jing qui détermine en quelque sorte les prédispositions innées à certaines maladies, et du Shen de la personne qui assure la fermeture ou l’ouverture de la membrane, l’acceptation ou le rejet (« le tri du pur et de l’impur » comme le dit le Nei Tching Su Wen).

D’un point de vue xin li, l’acceptation peut être instinctive : l’instinct de conservation gouverne l’homéostasie, et l’amour de soi améliore permet la pénétration du Shen.

Le Shen détend considérablement le cœur, évite le « garder prise » et détend donc chaque cellule, en la raffermissant car il est l’élément feu.

Le phénomène ici décrit est identique au principe d’action de la pharmacopée chinoise, et dépend finalement des 5 substance vitales.

micheldeydier

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